Basilicate – Campanie

L’itinéraire, des conseils pratiques, étapes, dénivelés, traces GPS de la traversée à pied de la Basilicate et de la Campanie de la limite sud avec la Calabre jusqu’au Latium.


La vidéo :


Traversée de la Basilicate et de la Campanie à pied

Dans la continuité de la Calabre, la courte traversée de la Basilicate puis celle de la Campanie s’est déroulée principalement par le Sentiero Italia. D’entrée, le passage dans le Pollino donne le tempo : environnement naturel, sentiers, paysages somptueux. La suite est une succession de parcs : Pollino, Appennino Lucano, Cilento, Monti Picentini, Partenio, Taburno, Matese.

Sites internet :

Pour avoir accès aux cartes topographiques italiennes, le site Geoportale Nazionale est l’équivalent du Geoportail de l’IGN en France. Il faut dans l’onglet « Immagini » cocher le niveau de carte à visualiser (par exemple cartes au 1:25000ème).

Sur le site des parcs nationaux et régionaux italiens se trouvent des informations sur les sentiers, l’hébergement…Il n’est pas toujours facile de trouver et selon les parcs, les indications sont plus ou moins riches. Il y est parfois possible de télécharger des cartes ou des guides.

Il faut aussi chercher sur les sites des différents parcs.
Le site du parc Appennino Lucano est riche en informations. Il y est possible de télécharger un guide pdf du parc et un guide des sentiers pdf. On y trouve la partie autour du Monte Sirino que j’ai traversé.
Sur le site du parc régional du Partenio, il est possible de télécharger une carte précise avec les sentiers en format pdf.
Pour le parc régional du Matese, il est possible de télécharger des cartes en cliquant sur ce site.

Sur les différents sites locaux du Club Alpino Italiano, il est possible de trouver des informations locales parfois intéressantes.

J’ai téléchargé certaines traces en faisant des recherches sur wikiloc. C’est le site que j’ai trouvé le plus complet pour l’Italie (et quasiment le seul). Le site GPSies.com est aussi assez riche.

Le site sur le Sentiero Italia indique région par région les lieux par où il devrait passer (quand il est encore au stade de projet) ou là où il passe (quand il est tracé). Après, avec le Geoportale italien, il ne reste plus qu’à scruter les cartes pendant des heures pour essayer de deviner.

Sur le site de la Voie Francigena, on trouve de l’information sur les itinéraires et l’hébergement.

Un marcheur belge a effectué la remontée de l’Italie depuis la Sicile en 2014 et y est retourné en 2015. Il raconte sur son blog Syracuse naar Rome son parcours (en flamand) et a alimenté Wikiloc avec ses traces.

Carthographie :

Comme en France et en Espagne, j’utilise Iphigenie. L’application (disponible sur l’Apple Store et Androïd : http://iphigénie.com/?lang=fr) donne accès aux cartes topographiques italiennes. Une fois consultées avec une connexion internet, ces cartes sont mises en cache (en mémoire dans le téléphone et donc visible sans connexion internet). Compte tenu de la qualité des cartes italiennes…, j’ai aussi mis en cache les cartes OpenCycleMap sur lesquelles apparaissent aussi parfois les sentiers.

J’ai pas mal utilisé aussi l’application ViewRanger pour deux raisons :
– l’application Iphigénie a bugué lors de l’enregistrement des traces
– Viewranger permet d’avoir les vues satellites finalement plus utiles que les cartes italiennes.

Trace GPS :

Pour chaque étape, voir les informations importantes ci-dessous.
La trace a été modifiée pour corriger les endroits où je suis passé malgré des chemins fermés ou tenté de passer. Elle ne correspond donc pas toujours aux commentaires des étapes ci-dessous.
S’il y a des passages sur des terrains privés, s’assurer au préalable de l’autorisation du propriétaire.
Lien pour télécharger la trace GPS :

Les étapes :

35 Morano Calabro – Cornale
29km Commentaires : Rajouter 1km depuis le village de Morano Calabro.  Après 3 kilomètres sur une petite route, une piste puis un beau sentier (Sentiero Italia), bien balisé permet de monter à 1700 mètres d’altitude au col de Gaudolino.
Après le col, le parcours se poursuit toujours sur un sentier bien balisé. Je ne suis pas passé par la Madonna del Pollino parce que cela rallongeait. Avant la montée vers la crête où se trouve le sanctuaire, j’ai continué tout droit sur des chemins agricoles et suis arrivé au hameau de Conocchielle. De Mezzana Salice, j’ai rejoint Mezzana Canci puis par un chemin suis retombé sur une petite route qui mène presque à San Severino Lucano. Par un dernier bout de chemin, j’ai atteint le bourg.
De Mezzana Salice, il est peut-être possible de suivre via un chemin le bord de la rivière Frido (ou Peschiera).
De San Severino Lucano, je suis descendu par un sentier balisé au Mulino Magnacano pour remonter sur l’autre versant en direction de Cornale. 1400 mètres de dénivelés.
8h Logistique :Agriturismo Colloreto au niveau du passage sous l’autoroute. Refuge non gardé et ouvert au col de Gaudolino (confortable, cheminée, fontaine à proximité). Fontaines régulièrement. À partir de Mezzana Salice, des structures pour dormir. Voir le site de la mairie ou celui des parcs nationaux. San Severino Lucano : tous services, hébergement voir ci-dessus.Camping. J’ai prolongé de quelques kilomètres pour dormir avant Cornale à l’agriturismo Bosco Principe (sur la commune de Viggianello – Tél. : 0973 640891- 50€ la demi-pension).
36 Cornale – Frusci
32km Commentaires : Nouvelle étape à dominante sur chemins. J’ai suivi en partie le Sentiero Italia.
De l’agriturismo Bosco Principe, je suis monté droit sur la crête (mi-piste, mi-sentier) et redescendu pour traverser à gué la rivière Peschiera à l’endroit d’un ancien pont au niveau du lieu dit la Dispensa. J’ai rejoint la piste qui monte dans le Bosco Magnano pour redescendre sur le village d’Agromonte Magnano.
Ensuite, par la route, j’ai continué jusqu’à Procoio (il est possible de rester sur la crête, de ne pas descendre sur Agromonte Magnano, et descendre au niveau de Mileo). De là, une piste descend dans le vallon et remonte à Latrònico.
De Latrònico, par mi-route, mi-piste j’ai rejoint le flanc est du mont Alpi puis poursuivi par chemins vers Bosco Favino et Frusci. 1470 mètres de dénivelés.
9h Logistique :Agromonte Magnano : tous commerces. Agromonte Mileo : petits commerces, bar. Latrònico : tous services. Hébergement : voir le site de la mairie ou celui des parcs nationaux. Bosco Favino : le refuge était fermé lors de mon passage. Frusci : le restaurant Panzardi a des chambres avec salles de bain tout à fait confortables (40€ la demi-pension).
37 Frusci – Lagonegro
29km Commentaires : Pas mal de dénivelés avec un point bas à 730 mètres d’altitude et un point haut à 1900. De Frusci, par un chemin (passage par une propriété privée), j’ai rejoint un hameau puis par la route le pont sur la rivière Cogliandrino. Par des petites routes (je n’ai pas eu une seule voiture), j’ai attaqué la montée sur l’autre versant. Par une piste, on rejoint une route avant Sant’Antonio.
De là, au fond du vallon, je suis monté raide par des chemins de chèvres pour rejoindre un bon chemin balisé qui fait le tour du mont Sirino en direction de la Madonna di Sirino. Belles vues panoramiques le long de ce sentier.
Un bon chemin descend directement vers Lagonegro avec une succession de lacets et arrive à la Madonna di Brusco où on récupère la route jusqu’à Lagonegro. 1450 mètres de dénivelés.
9h Logistique : 11 kilomètres de Frusci, à 1080 mètres d’altitude, sur les flancs du mont Sirino et à côté de la chapelle Sant’Antonio : agriturismo La Cappellina. Pas mal de fontaines sur le parcours. Lagonegro : tous services. Hébergements : voir le site de la mairie. J’ai dormi à la pension Oliva (25€ la nuit).
38 Lagonegro – Sanza
31km Commentaires : Jusqu’à Fortino, 9 kilomètres de bitume. La route rive gauche du Noce est fermée à la circulation du coup un peu moins de trafic. Il y a encore 5 kilomètres de bitume ensuite mais sur une petite route avant de prendre un chemin agricole. Après avoir retrouvé une petite route au hameau de Gioncoli, le Sentiero Italia va directement vers Coppina-Mozzi au premier virage avant d’attaquer une petite descente. J’ai coupé avant et ai loupé cet embranchement (trace GPS non modifiée – ne pas la suivre à cet endroit).
La suite se fait presque intégralement sur chemins. 940 mètres de dénivelés.
8h Logistique :Fortino : bars, restaurant. Je n’ai pas vu de points d’eau. À Sanza : tous services. Hôtel et Bed and breakfast. Voir adresses sur le site de la mairie. J’ai dormi à la Casa Rossa (20€ la nuit sans petit déjeuner).
39 Sanza – Roscigno
35km Commentaires : Je n’ai pas eu les conditions optimales pour apprécier le paysage. Globalement bon balisage. Je suis monté directement au dessus de Sanza pour suivre en parallèle et en hauteur la route qui mène à la piste qui monte au mont Cervati. Bon chemin tout le long, sur les crêtes et pour la descente. À Piaggine, j’ai laissé le Sentiero Italia et ai continué par Sacco jusqu’à Roscigno. Entre Piaggine et Sacco : sentier balisé jaune et blanc. Entre Sacco et Roscigno : sentier balisé rouge qui passe à côté de la résurgence du Sàmmaro. 1810 mètres de dénivelés.
10h Logistique :Refuge Monte Cervati (ouvert les fins de semaine, local bivouac). Quelques fontaines sur le parcours. Piaggine (27km – tous commerces, hôtel). Sacco : petits commerces, bars, restaurant. Roscigno : tous commerces. Bed and breakfast. Le restaurant Imperial et celui Miramonti ont des chambres. J’ai dormi dans ce dernier (20€ la nuit).
40 Roscigno – Postiglione
30km Commentaires : Parcours varié avec paysages de cultures (oliviers, vignes…), le vieux Roscigno, les cascades et moulins de l’Auso et les paysages calcaires du Cilento du côté du mont Alburno. L’étape est pratiquement intégralement sur chemins et sentiers.
De Roscigno à Ottati : alternance de chemins et de petites routes. Pour la montée des cascades de l’Auso à Ottati, j’ai vu un panneau indiquant le village à 30 minutes mais n’ai pas trouvé le chemin. Là où je suis passé, c’était presque de l’escalade. J’ai corrigé la trace GPS mais ne suis pas sûr de ce passage.
Après Ottati, j’ai pris le sentier 315 qui s’engage sur un bon chemin muletier. Sur le plateau, une fois laissé le sentier qui va vers le Colle Civita, le chemin est un peu plus broussailleux. J’ai perdu la trace vers les bergeries pour la récupérer plus loin. J’ai corrigé la trace GPS mais à vérifier sur le terrain. À 800 mètres du refuge Panormo, j’ai suivi en direction du refuge Varroncelli puis du refuge Rizzo.
J’ai laissé en dessous le refuge Rizzo pour monter en suivant une trace balisée rouge et blanche et bleue (du bleu sur presque tous les arbres). Enfin, j’ai coupé pour rejoindre la crête et suivre un marquage moins présent : une trace rouge passe un peu sous la crête, la trace bleue plus bas.
La descente sur Postiglione se fait par un bon sentier, bien balisé en une succession de lacets serrés. 1700 mètres de dénivelés.
10h Logistique :Ottati (10km) : bar, petits commerces, Bed and breakfast (voir le site du parc). Refuge Panormo. Refuge Varroncelli : fermé lors de mon passage (point d’eau). Postiglione : bars, restaurants, tous commerces. Bed and breakfast San Giorgio dans le centre (Tél. : 328 907 11 99).
41 Postiglione – Acerno
41km Commentaires : Étape de transition avec pas mal de bitume. Seule la partie entre Campagna et Acerno est sauvage.
L’enjeu était d’éviter au maximum la route nationale 19. De Postiglione à la vieille ville de Serre, cela passe par petites routes et chemins (j’ai traversé un champ d’oliviers). Après Serre, une petite route m’a mené jusqu’à la route d’Altavilla Silentina. J’ai rejoint la nationale environ 2km avant le pont sur le Sele. J’ai quitté la route principale un peu après la sortie de l’autoroute pour rejoindre par un chemin, une petite route en parallèle sur l’autre rive de la rivière Tenza.
De Campagna, il est possible de rejoindre Acerno par le vallon d’Avigliano (à priori, le Sentiero Italia passe par là) ou par celui que j’ai pris, celui de San Bartolomeo (bon balisage, sentier 109). La route un moment asphaltée se termine en chemin passe un col et descend sur Acerno.
11h Logistique :Serre (7km) : tous services. Hébergements : voir le site de la mairie. À la sortie de l’autoroute : hôtel, bars. Ròmandola : bars, restaurant. Campagna (26 km) : tous commerces. Acerno : tous services. Hébergements : voir le site du proloco. J’ai dormi à l’hôtel Tartufe (35€ la nuit).
42 Acerno – Serino
40km Commentaires : Belle étape sauvage, belles forêts, cascades, résurgences.
Par le Sentiero Italia, contournement par l’ouest du mont Accellica (bon sentier bien balisé). Quand on rejoint le vallon de la rivière Sàbato où une route descend sur Serino (cela doit raccourcir nettement l’étape), j’ai coupé en face par un vague sentier pour rejoindre la piste qui monte en lacets puis par une autre piste à flanc (balisage), j’ai rejoint la route 574.
Au varco del Faggio, j’ai suivi une belle piste en forêt balisée en dessous de la route qui rejoint le piano di Vertiglia (grotte, résurgence).
J’ai perdu le balisage en passant à la fontaine degli Uccelli pour la récupérer avant le refuge forestier (fermé) au nord de la Punte de Lagariello. Ça passe partout dans les sous-bois (forêt aérée, relief doux).
Pour finir, descente par une bonne piste jusqu’à une maison forestière. Pour la descente sur Serino, j’ai eu un peu de difficultés pour trouver le chemin. J’ai finalement suivi un chemin avec un vieux balisage. Il vaut peut-être mieux prendre la piste qui descend de la maison forestière. 1660 mètres de dénivelés.
12h Logistique :Fontaines régulièrement. Serino : tous services. Hébergements : voir le site de la mairie. J’ai dormi à l’hôtel Don Lorenzo (30€ la nuit).
43 Serino – Forcetelle (Refuge)
28km Commentaires : Pour traverser cette zone un peu urbanisée, j’ai cherché à éviter les grands axes. J’ai retrouvé parfois les marques du Sentiero Italia (secteur Ferrari – Contrada).
De Ferrari, un sentier balisé monte au château et à la Madonna delle Grazie (le prendre derrière l’église, j’ai loupé le démarrage). De la route au dessus de Canale, un chemin forestier rejoint une autre route au-dessus de Contrada.
Montée après Contrada par le sentier Monte Faliesi et redescente vers Avellana en partie sur chemin.
D’Avellana, le Sentiero Italia contourne une colline pour rejoindre Mercogliano. J’y suis allé directement par une petite route au-dessus de l’autoroute.
De Mercogliano, un bon et large sentier grimpe à Montevergine. 1670 mètres de dénivelés.
8h Logistique :Contrada : tous commerces. Mercogliano – Avellana : tous services. Hébergements voir le site de la mairie (pas très à jour, l’hôtel Romito à Montevergine est fermé depuis longtemps). Montevergine : bars, restaurant (la foresteria est en travaux depuis un an). Forcetelle : refuge non gardé, fermé (pour l’ouvrir, il faut réserver à la mairie de Summonte) avec vaste auvent abrité et cheminée.Pas d’eau après Montevergine.
44 Forcetelle (refuge) – Airola
27km Commentaires : Parcours en crête sur un bon sentier (bien balisé sur la première moitié, plus difficile à suivre ensuite) avec de belles vues sur la baie de Naples et le Vésuve, le massif du Taburno…Après le refuge San Berardo, je n’ai pas mis ma trace (qui se perd dans les broussailles) mais repris une trace que je n’ai pas testé. 400 mètres de dénivelés.
8h Logistique :Attention, pas de point d’eau sur le parcours avant le refuge San Berardo au-dessus d’Arpaia. Airola : hôtel My Place (40€ la nuit).
45 Airola – Telese Terme
36km Commentaires : Belle étape sur de bons sentiers souvent non balisés mais il vaut mieux un bon sentier non balisé qu’un mauvais sentier balisé. Belle montée après Bucciano avec vues sur le Partenio et le Vésuve puis au dessus de Solapaca vues sur le Matese.
De Bucciano, je suis monté par la grotte Santo Simeone puis le sentiero del Re. Le sentier est bon. Il monte régulièrement et on peut couper certains virages.
Au col, le balisage continue en face. J’ai pris à gauche un bon sentier non balisé qui part à flanc légèrement montant. Il m’a mené au Piano Melàino puis toujours par de bons sentiers non balisés (de temps en temps, je suis retombé sur des balises), j’ai rejoint le Campo di Trellica où j’ai rejoint une route. Je l’ai suivi quelques centaines de mètres avant de descendre droit sur des sentiers et la retrouver pratiquement au niveau du Piana di Prata.
Je suis remonté en face le long du vallon qui monte vers le mont Rosa. En poursuivant à flanc, presque sur les crêtes, on tombe sur une route qui descend à Solapaca. Il est possible de la couper en plusieurs occasions. 1600 mètres de dénivelés.
10h Logistique :Bucciano : bars, petits commerces. Solopaca : Bed and breakfast, agriturismo (voir le site de la province de Benevento). Telese Terme : tous services. Hébergements voir site ci-avant. J’ai dormi au Bed and breakfast Casa Lovara (20€ la nuit – très bien).
46 Telese Terme – San Gregorio Matese
36km Commentaires : De Telese Terme à Faicchio : essentiellement sur petites routes avec un bout de chemin entre Banca et Acero au pied du mont Acero. La suite est belle et toute en sentier.
De Faicchio, montée par le chemin de croix jusqu’au couvent San Pasquale puis piste qui grimpe droit dans le vallon au-dessus du couvent pour récupérer un sentier puis piste en hauteur à flanc.
Poursuite par un superbe sentier bien aménagé qui passe largement au-dessus de Gioia Sannitica et aboutit à la fontaine della Valle.
De là, bonne grimpette sur un bon sentier (balisage ancien presque effacé). Sur les hauteurs, j’ai eu du mal à rester sur un vrai sentier (dans les sous-bois, cela passe partout). Je suis redescendu sur la piste qui va à San Gregorio Matese en coupant par des sentes d’animaux en dessous de la Masseria d’Amore.
Il est possible quand on arrive à quelques maisons de rejoindre directement le lac de Matese. Cela n’a pas l’air plus long et il y est possible de dormir (hôtel, agriturismo).
Je suis descendu dans le vallon par un bon sentier balisé puis une piste avant de terminer par un sentier qui grimpe vers San Gregorio Matese. 2000 mètres de dénivelés.
11h Logistique :Faicchio : tous commerces, bars. Bed and breakfast. Fontaine della Valle : faire le plein d’eau, je n’en ai pas vu après. San Gregorio Matese : tous commerces. Albergo Montemiletto (je n’ai pas réussi à y dormir leur jour de fermeture. J’aurais dû aller au lac directement).
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